Antonio Pedro VASCONCELOS
 Réalisateur, producteur et scénariste portugais
Antonio Pedro VASCONCELOS est né à Leiria, le 10 mars 1939.
Il fait des études de droit à l'université de Lisbonne mais s'oriente vers le cinéma, cotoyant des personnalités comme Alberto Seixas Santos et Joao Cesar Monteiro. Il se perfectionne à la Sorbonne à Paris. Ce touche-à-tout est à la fois chroniqueur cinéma dans différentes revues (La Semaine, supplément de l'Indépendant) et commentateur sportif à ses heures. Producteur (Saudades de Lopes, Moi l'autre de Botelho), écrivain, scénariste, monteur et réalisateur, il s'inscrit dans le mouvement du cinéma novo et apporte sa crédibilité au cinéma portugais. Il représente son pays dans plusieurs instances et travaille au livre vert pour le cinéma et la politique audiovisuelle établie par la Commission européenne. Ce qui lui donne encore un peu de temps libre pour la politique et les cours d'enseignant au conservatoire national du film et à l'université de Lisbonne. Et pour mener sa carrière de cinéaste, bien entendu. La Place du Mort et Ras le Bol (Jaime ) remportent de gros succès et de nombreux prix à travers le monde. Dans La Place du Mort, un journaliste est témoin par hasard d'un meurtre passionnel. Dans Jaime, un jeune mitron se coupe accidentellement un doigt, ce qui va avoir des conséquences inattendues. Les autres films témoignent d'un regard ironique et critique. Oxala montre un jeune exilé indécis qui fait de courts séjours au pays entre 1974 et 1978 sans comprendre l'évolution sociale du pays. Les Immortels marquent les célébrations de leurs faits de guerre par anciens combattants qui par lassitude décident de braquer une banque. Call Girl décrit la relation entre une prostituée de luxe et un élu local pour un thriller basé sur la corruption. Soraia Chaves et Joaquim de Almeida sont très convaincants, l'une en femme fatale et l'autre en manipulateur. Avec La Belle et la Paparazzi, Vasconcelos va encore plus loin dans l'absurde mais appesantit son propos d'un excès de références. Cinéaste d'une grande vitalité, il mérite que l'on redécouvre une œuvre décalée mais vivifiante.



FILMOGRAPHIE :
C

RAS-LE-BOL
(1999)
c
1968 :
1968 :
1968 :
1969 :


1973 :


1974 :

1975 :

1975 :

1976 :

1981 :


1984 :


1992 :


1999 :


2003 :


2006 :

2007 :


2009 :
Courts métrages :
EXPOSITION DE LA TAPISSERIE (Exposição de Tapeçaria)
BRASSERIE AU PORTUGAL (A Industria Cervejeira em Portugal), coréal. A. Seixas Santos
LA TAPISSERIE FAIT REVIVRE LA TRADITION (Tapeçaria, tradição que revive)
27 MINUTES AVEC FERNANDO LOPES GRAÇA (Fernando Lopes Graça)

Longs métrages :
PERDU PAR CENTAINE. (Perdido por cem.)
avec José Cunha, Marta Leitão, Nuno Martins, Ana Maria Lucas, Antonio Machado

ADIEU, JUSQU'À MON RETOUR (Adeu, Até ao meu Regresso), documentaire

LES ARMES ET LE PEUPLE (As Armas e o Povo), film collectif

CANTIQUE N° 2 (Cantigamente)
, pour la TV

ÉMIGRANTS. ET APRÈS ? (Emigrantes. e depois ?), documentaire

OXALA (Oxala)
avec Manuel Baeta Neves, Mata Reynolds, Laura Soveral, Judith Magre, Lia Gama

LA PLACE DU MORT (O Lugar do Morto)
avec Ana Zanatti, Pedro Oliveira, Teresa Madruga, Luis Lima Barreto, Isabel Mota

VOICI LE ROI ! (Aqui d'Ei Rei !), pour la TV
avec Ludmila Mikaël, Arnaud Giovaninetti, Jean-Pierre Cassel, Joaquim de Almeida

RAS LE BOL (Jaime)
avec Saul Fonseca, Fernanda Serrano, Joaquim Leitão, Sandro Silva, Vitor Norte

LES IMMORTELS (O Imortais)
avec Joaquim de Almeida, Emmanuelle Seigner, Nicolau Breyner, Rogerio Samora, F. Duarte

MILU, A MENINA DA RADIO, documentaire pour la TV

CALL-GIRL (Call Girl)
avec Soraia Chaves, Ivo Canelas, Nicolau Breyner, Joaquim de Almeida

LA BELLE ET LE PAPARAZZI (A Bela e o Paparazzo)
aevc Soraia Chaves, Marco d'Almeida, Ivo Canelas, Pedro Laginha, Nuno Marki
 
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